ar-Risāla, Ibn Abī Zayd al-Qayrawānī
La Risāla d’Abū Muḥammad ʿAbd Allāh ibn Abī Zayd al-Qayrawānī (m. 386 h) est un abrégé de ce que la religion rend obligatoire, écrit à la demande d’un maître pour l’enseigner aux enfants : ce que la langue prononce et le cœur croit, puis les actes d’adoration et les règles de la vie, selon l’école de l’imam Mālik. Elle s’étudie avec un enseignant, à l’aide de ses commentaires.
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Le texte, en arabe et en français
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Le songe, le bâillement, l'éternuement, le jeu de trictrac et d'autres jeux, la course de chevaux, le tir à l'arc, et d'autres chosesبَابٌ فِي الرُّؤْيَا وَالتَّثَاؤُبِ وَالْعُطَاسِ وَاللَّعِبِ بِالنَّرْدِ وَغَيْرِهَا وَالسَّبْقِ بِالْخَيْلِ وَالرَّمْيِ وَغَيْرِ ذَلِكَ
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1436
قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: الرُّؤْيَا الْحَسَنَةُ مِنَ الرَّجُلِ الصَّالِحِ جُزْءٌ مِنْ سِتَّةٍ وَأَرْبَعِينَ جُزْءًا مِنَ النُّبُوَّةِ، وَمَنْ رَأَى مِنْكُمْ مَا يَكْرَهُ فِي مَنَامِهِ فَإِذَا اسْتَيْقَظَ فَلْيَتْفُلْ عَنْ يَسَارِهِ ثَلَاثًا، وَلْيَقُلِ: اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنْ شَرِّ مَا رَأَيْتُ فِي مَنَامِي أَنْ يَضُرَّنِي فِي دِينِي وَدُنْيَايَ.
Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « Le bon songe de l'homme vertueux est une des quarante-six parties de la prophétie. Celui d'entre vous qui voit en dormant une chose qui lui déplaît, qu'à son réveil il crachote trois fois à sa gauche et dise : "Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre le mal de ce que j'ai vu dans mon sommeil, qu'il ne me nuise ni dans ma religion ni dans ma vie d'ici-bas." »
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1437
وَمَنْ تَثَاءَبَ فَلْيَضَعْ يَدَهُ عَلَى فِيهِ، وَمَنْ عَطَسَ فَلْيَقُلِ: الْحَمْدُ لِلَّهِ، وَعَلَى مَنْ سَمِعَهُ يَحْمَدُ اللَّهَ أَنْ يَقُولَ لَهُ: يَرْحَمُكَ اللَّهُ، وَيَرُدُّ الْعَاطِسُ عَلَيْهِ: يَغْفِرُ اللَّهُ لَنَا وَلَكُمْ، أَوْ يَقُولُ: يَهْدِيكُمُ اللَّهُ وَيُصْلِحُ بَالَكُمْ.
Celui qui bâille met la main sur sa bouche. Celui qui éternue dit : « Louange à Allah. » Celui qui l'entend louer Allah doit lui dire : « Qu'Allah te fasse miséricorde. » Celui qui a éternué lui répond : « Qu'Allah nous pardonne, à nous et à vous », ou bien : « Qu'Allah vous guide et améliore votre état. »
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1438
وَلَا يَجُوزُ اللَّعِبُ بِالنَّرْدِ وَلَا بِالشِّطْرَنْجِ، وَلَا بَأْسَ أَنْ يُسَلَّمَ عَلَى مَنْ يَلْعَبُ بِهَا، وَيُكْرَهُ الْجُلُوسُ إِلَى مَنْ يَلْعَبُ بِهَا وَالنَّظَرُ إِلَيْهِمْ.
Il n'est permis de jouer ni au trictrac (nard) ni aux échecs. Il n'y a pas de mal à saluer celui qui y joue ; il est déconseillé de s'asseoir auprès de ceux qui y jouent et de les regarder.
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1439
وَلَا بَأْسَ بِالسَّبْقِ بِالْخَيْلِ وَبِالْإِبِلِ وَبِالسِّهَامِ بِالرَّمْيِ، وَإِنْ أَخْرَجَا شَيْئًا جَعَلَا بَيْنَهُمَا مُحَلِّلًا يَأْخُذُ ذَلِكَ الْمُحَلِّلُ إِنْ سَبَقَ هُوَ، وَإِنْ سَبَقَ غَيْرُهُ لَمْ يَكُنْ عَلَيْهِ شَيْءٌ، هَذَا قَوْلُ ابْنِ الْمُسَيِّبِ.
Il n'y a pas de mal aux courses de chevaux et de chameaux, ni au concours de tir à l'arc. Si les deux concurrents mettent chacun un enjeu, ils placent entre eux un tiers (muḥallil) qui prend cet enjeu s'il arrive premier, et qui ne doit rien si un autre le devance : c'est l'avis d'Ibn al-Musayyib.
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1440
وَقَالَ مَالِكٌ: إِنَّمَا يَجُوزُ أَنْ يُخْرِجَ الرَّجُلُ سَبَقًا؛ فَإِنْ سَبَقَ غَيْرُهُ أَخَذَهُ، وَإِنْ سَبَقَ هُوَ كَانَ لِلَّذِي يَلِيهِ مِنَ الْمُتَسَابِقِينَ.
Mālik a dit : il est seulement permis qu'un homme mette un enjeu ; si un autre que lui arrive premier, celui-ci le prend ; et s'il arrive lui-même premier, l'enjeu revient à celui des concurrents qui le suit.
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1441
وَإِنْ لَمْ يَكُنْ غَيْرُ جَاعِلِ السَّبَقِ وَآخَرُ؛ فَسَبَقَ جَاعِلُ السَّبَقِ أَكَلَهُ مَنْ حَضَرَ ذَلِكَ.
S'il n'y a que celui qui a mis l'enjeu et un autre, et que celui qui l'a mis arrive premier, ceux qui sont présents le mangent.
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1442
وَجَاءَ فِيمَا ظَهَرَ مِنَ الْحَيَّاتِ بِالْمَدِينَةِ أَنْ تُؤْذَنَ ثَلَاثًا، وَإِنْ فُعِلَ ذَلِكَ فِي غَيْرِهَا فَهُوَ حَسَنٌ، وَلَا تُؤْذَنُ فِي الصَّحْرَاءِ، وَيُقْتَلُ مَا ظَهَرَ مِنْهَا.
Il est rapporté, au sujet des serpents qui apparaissent à Médine, qu'on les avertit trois [jours] ; si on le fait ailleurs, c'est bien. On ne les avertit pas dans le désert, et l'on tue ceux qui s'y montrent.
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1443
وَيُكْرَهُ قَتْلُ الْقَمْلِ وَالْبَرَاغِيثِ بِالنَّارِ، وَلَا بَأْسَ إِنْ شَاءَ اللَّهُ بِقَتْلِ النَّمْلِ إِذَا آذَتْ وَلَمْ يُقْدَرْ عَلَى تَرْكِهَا، وَلَوْ لَمْ تُقْتَلْ كَانَ أَحَبَّ إِلَيْنَا، وَيُقْتَلُ الْوَزَغُ. وَيُكْرَهُ قَتْلُ الضَّفَادِعِ.
Il est déconseillé de tuer les poux et les puces par le feu. Il n'y a pas de mal, si Allah le veut, à tuer les fourmis quand elles nuisent et qu'on ne peut les laisser ; mais ne pas les tuer nous est préférable. On tue le gecko. Il est déconseillé de tuer les grenouilles.
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1444
وَقَالَ النَّبِيُّ عَلَيْهِ السَّلَامُ: إِنَّ اللَّهَ أَذْهَبَ عَنْكُمْ غُبِّيَّةَ الْجَاهِلِيَّةِ وَفَخْرَهَا بِالْآبَاءِ، مُؤْمِنٌ تَقِيٌّ أَوْ فَاجِرٌ شَقِيٌّ، أَنْتُمْ بَنُو آدَمَ، وَآدَمُ مِنْ تُرَابٍ
Le Prophète, sur lui la paix, a dit : « Allah a fait disparaître de vous l'orgueil de l'époque de l'ignorance et sa vantardise au sujet des ancêtres. [Il n'y a que] un croyant pieux ou un pervers malheureux. Vous êtes les fils d'Adam, et Adam vient de la terre. »
Zarrūq signale que le mot rendu par « orgueil » se lit avec un ghayn, comme ici, ou avec un ʿayn (ʿubbiyya).
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1445
وَقَالَ النَّبِيُّ عَلَيْهِ السَّلَامُ فِي رَجُلٍ تَعَلَّمَ أَنْسَابَ النَّاسِ: عِلْمٌ لَا يَنْفَعُ وَجَهَالَةٌ لَا تَضُرُّ، وَقَالَ عُمَرُ: تَعَلَّمُوا مِنْ أَنْسَابِكُمْ مَا تَصِلُونَ بِهِ أَرْحَامَكُمْ، وَقَالَ مَالِكٌ: وَأَكْرَهُ أَنْ يُرْفَعَ فِي النِّسْبَةِ فِيمَا قَبْلَ الْإِسْلَامِ مِنَ الْآبَاءِ.
Le Prophète, sur lui la paix, a dit d'un homme qui avait appris les généalogies des gens : « Science qui ne profite pas, ignorance qui ne nuit pas. » ʿUmar a dit : « Apprenez de vos généalogies ce qui vous permet d'entretenir vos liens de parenté. » Et Mālik a dit : « Je réprouve que l'on fasse remonter la généalogie aux ancêtres d'avant l'islam. »
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1446
وَالرُّؤْيَا الصَّالِحَةُ جُزْءٌ مِنْ سِتَّةٍ وَأَرْبَعِينَ جُزْءًا مِنَ النُّبُوَّةِ، وَمَنْ رَأَى فِي مَنَامِهِ مَا يَكْرَهُ فَلْيَتْفُلْ عَنْ يَسَارِهِ ثَلَاثًا، وَلْيَتَعَوَّذْ مِنْ شَرِّ مَا رَأَى، وَلَا يَنْبَغِي أَنْ يُفَسِّرَ الرُّؤْيَا مَنْ لَا عِلْمَ لَهُ بِهَا، وَلَا يُعَبِّرُهَا عَلَى الْخَيْرِ وَهِيَ عِنْدَهُ عَلَى الْمَكْرُوهِ.
Le bon songe est une des quarante-six parties de la prophétie. Celui qui voit en dormant une chose qui lui déplaît, qu'il crachote trois fois à sa gauche et cherche refuge [auprès d'Allah] contre le mal de ce qu'il a vu. Il ne convient pas que celui qui n'en a pas la science interprète le songe, ni qu'on l'interprète en bien alors qu'on le tient pour mauvais.
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1447
وَلَا بَأْسَ بِإِنْشَادِ الشِّعْرِ، وَمَا خَفَّ مِنَ الشِّعْرِ أَحْسَنُ، وَلَا يَنْبَغِي أَنْ يُكْثِرَ مِنْهُ وَمِنَ الشُّغْلِ بِهِ.
Il n'y a pas de mal à déclamer de la poésie, mais moins on en dit, mieux cela vaut. Il ne convient pas de s'y adonner beaucoup ni de s'en occuper trop.
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1448
وَأَوْلَى الْعُلُومِ وَأَفْضَلُهَا وَأَقْرَبُهَا إِلَى اللَّهِ عِلْمُ دِينِهِ وَشَرَائِعِهِ مِمَّا أَمَرَ بِهِ وَنَهَى عَنْهُ، وَدَعَا إِلَيْهِ وَحَضَّ عَلَيْهِ فِي كِتَابِهِ وَعَلَى لِسَانِ نَبِيِّهِ، وَالْفِقْهُ فِي ذَلِكَ وَالْفَهْمُ فِيهِ وَالتَّهَمُّمُ بِرِعَايَتِهِ وَالْعَمَلُ بِهِ.
La première des sciences, la meilleure et celle qui rapproche le plus d'Allah, est la science de Sa religion et de Ses lois : ce qu'Il a ordonné et interdit, ce à quoi Il a appelé et incité, dans Son Livre et par la bouche de Son Prophète ; la connaissance approfondie (fiqh) de cela, sa compréhension, le souci de l'observer et sa mise en pratique.
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1449
وَالْعِلْمُ أَفْضَلُ الْأَعْمَالِ، وَأَقْرَبُ الْعُلَمَاءِ إِلَى اللَّهِ تَعَالَى وَأَوْلَاهُمْ بِهِ أَكْثَرُهُمْ لَهُ خَشْيَةً وَفِيمَا عِنْدَهُ رَغْبَةً، وَالْعِلْمُ دَلِيلٌ إِلَى الْخَيْرَاتِ وَقَائِدٌ إِلَيْهَا.
La science est la meilleure des œuvres. Les savants les plus proches d'Allah le Très-Haut, et les plus dignes de Lui, sont ceux qui Le craignent le plus et qui désirent le plus ce qui est auprès de Lui. La science est un guide vers les bonnes œuvres et y conduit.
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1450
وَاللَّجَأُ إِلَى كِتَابِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ وَسُنَّةِ نَبِيِّهِ وَاتِّبَاعِ سَبِيلِ الْمُؤْمِنِينَ وَخَيْرِ الْقُرُونِ مِنْ خَيْرِ أُمَّةٍ أُخْرِجَتْ لِلنَّاسِ نَجَاةٌ.
Se réfugier dans le Livre d'Allah, puissant et majestueux, et dans la Sunna de Son Prophète, et suivre la voie des croyants et de la meilleure génération de la meilleure communauté suscitée pour les hommes, c'est le salut.
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1451
فَفِي الْمَفْزَعِ إِلَى ذَلِكَ الْعِصْمَةُ؛ وَفِي اتِّبَاعِ السَّلَفِ الصَّالِحِ النَّجَاةُ، وَهُمُ الْقُدْوَةُ فِي تَأْوِيلِ مَا تَأَوَّلُوهُ وَاسْتِخْرَاجِ مَا اسْتَنْبَطُوهُ، وَإِذَا اخْتَلَفُوا فِي الْفُرُوعِ وَالْحَوَادِثِ لَمْ يُخْرَجْ عَنْ جَمَاعَتِهِمْ.
Recourir à cela, c'est être préservé ; et suivre les pieux prédécesseurs, c'est le salut. Ils sont le modèle dans l'interprétation de ce qu'ils ont interprété et dans la déduction de ce qu'ils ont tiré [des textes]. Quand ils divergent sur les questions dérivées et les cas nouveaux, on ne sort pas de leur ensemble.
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1452
وَالْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي هَدَانَا لِهَذَا وَمَا كُنَّا لِنَهْتَدِيَ لَوْلَا أَنْ هَدَانَا اللَّهُ.
Louange à Allah qui nous a guidés à ceci ; nous n'aurions pas été guidés si Allah ne nous avait pas guidés [cf. sourate al-Aʿrāf, 7:43].
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1453
قَالَ أَبُو مُحَمَّدٍ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي زَيْدٍ: قَدْ أَتَيْنَا عَلَى مَا شَرَطْنَا أَنْ نَأْتِيَ بِهِ فِي كِتَابِنَا هَذَا مِمَّا يَنْتَفِعُ بِهِ إِنْ شَاءَ اللَّهُ مَنْ رَغِبَ فِي تَعْلِيمِ ذَلِكَ مِنَ الصِّغَارِ وَمَنِ احْتَاجَ إِلَيْهِ مِنَ الْكِبَارِ.
Abū Muḥammad ʿAbd Allāh ibn Abī Zayd dit : nous avons achevé ce que nous nous étions engagé à exposer dans ce livre, qui profitera, si Allah le veut, à quiconque, parmi les jeunes, désire l'apprendre, et à quiconque, parmi les adultes, en a besoin.
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1454
وَفِيهِ مَا يُؤَدِّي الْجَاهِلَ إِلَى عِلْمِ مَا يَعْتَقِدُهُ مِنْ دِينِهِ وَيَعْمَلُ بِهِ مِنْ فَرَائِضِهِ وَيُفْهِمُ كَثِيرًا مِنْ أُصُولِ الْفِقْهِ وَفُنُونِهِ وَمِنَ السُّنَنِ وَالرَّغَائِبِ وَالْآدَابِ.
Il contient de quoi conduire l'ignorant à connaître ce qu'il doit croire de sa religion et ce qu'il doit pratiquer de ses obligations, et de quoi lui faire comprendre une bonne part des fondements du fiqh et de ses branches, ainsi que des sunnas, des actes vivement recommandés et des règles de bienséance.
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1455
وَأَنَا أَسْأَلُ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ أَنْ يَنْفَعَنَا وَإِيَّاكَ بِمَا عَلَّمَنَا، وَيُعِينَنَا وَإِيَّاكَ عَلَى الْقِيَامِ بِحَقِّهِ فِيمَا كَلَّفَنَا، وَلَا حَوْلَ وَلَا قُوَّةَ إِلَّا بِاللَّهِ الْعَلِيِّ الْعَظِيمِ.
Je demande à Allah, puissant et majestueux, de nous faire profiter, toi et nous, de ce qu'Il nous a enseigné, et de nous aider, toi et nous, à nous acquitter de Son droit dans ce dont Il nous a chargés. Il n'y a de force ni de puissance que par Allah, le Très-Haut, l'Immense.
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1456
وَصَلَّى اللَّهُ عَلَى سَيِّدِنَا مُحَمَّدٍ نَبِيِّهِ وَعَلَى آلِهِ وَصَحْبِهِ وَسَلَّمَ تَسْلِيمًا كَثِيرًا.
Qu'Allah bénisse notre maître Muhammad, Son Prophète, ainsi que sa famille et ses compagnons, et qu'Il leur accorde une paix abondante.