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Échap
الموطأ

al-Muwaṭṭaʾ, Mālik ibn Anas

· IIe s. h.
Avancé

Le Muwaṭṭaʾ de l’imām Mālik ibn Anas (m. 179 h), qu’Allah lui fasse miséricorde, réunit des hadiths du Prophète, que la prière et la paix d’Allah soient sur lui, des paroles des Compagnons et de ceux qui les ont suivis, la pratique des gens de Médine et les avis de l’imām lui-même, classés par livres et par chapitres de fiqh. Il est donné ici dans la riwāya de Yaḥyā ibn Yaḥyā al-Laythī.

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La chasseكِتَابُ الصَّيْدِ

  1. Ne pas manger ce qu'ont tué le miʿrāḍ et la pierreبَابُ تَرْكِ أَكْلِ مَا قَتَلَ الْمِعْرَاضُ وَالْحَجَرُ
  2. 1090

    حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّهُ قَالَ: «رَمَيْتُ طَيْرَيْنِ بِحَجَرٍ، وَأَنَا بِالْجُرْفِ فَأَصَبْتُهُمَا، فَأَمَّا أَحَدُهُمَا فَمَاتَ، فَطَرَحَهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ، وَأَمَّا الْآخَرُ فَذَهَبَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ يُذَكِّيهِ بِقَدُومٍ فَمَاتَ قَبْلَ أَنْ يُذَكِّيَهُ فَطَرَحَهُ عَبْدُ اللَّهِ أَيْضًا»

    Yaḥyā m'a rapporté, d'après Mālik, que Nāfiʿ a dit : « J'ai lancé une pierre sur deux oiseaux, alors que j'étais à al-Jurf, et je les ai atteints. L'un d'eux mourut, et ʿAbd Allāh ibn ʿUmar le jeta. Quant à l'autre, ʿAbd Allāh ibn ʿUmar alla l'abattre rituellement avec une herminette, mais il mourut avant qu'il ne l'ait fait, et ʿAbd Allāh le jeta aussi. »

    Al-Jurf : lieu proche de Médine, d'après az-Zurqānī.

  3. 1091

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ الْقَاسِمَ بْنَ مُحَمَّدٍ كَانَ «يَكْرَهُ مَا قَتَلَ الْمِعْرَاضُ وَالْبُنْدُقَةُ»

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, qu'il lui est parvenu qu'al-Qāsim ibn Muḥammad réprouvait ce qu'ont tué le miʿrāḍ et la balle d'argile [bunduqa].

    Miʿrāḍ : lourd bâton, ferré ou non à son extrémité, selon an-Nawawī ; ou trait sans plumes qui frappe du travers et non de la pointe. Les deux définitions sont citées par az-Zurqānī.

  4. 1092

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ سَعِيدَ بْنَ الْمُسَيِّبِ كَانَ «يَكْرَهُ أَنْ تُقْتَلَ الْإِنْسِيَّةُ، بِمَا يُقْتَلُ بِهِ الصَّيْدُ مِنَ الرَّمْيِ وَأَشْبَاهِهِ» قَالَ مَالِكٌ: " وَلَا أَرَى بَأْسًا بِمَا أَصَابَ الْمِعْرَاضُ إِذَا خَسَقَ وَبَلَغَ الْمَقَاتِلَ أَنْ يُؤْكَلَ قَالَ يَحْيَى: سَمِعْتُ مَالِكًا يَقُولُ: قَالَ اللَّهُ تَبَارَكَ وَتَعَالَى: {يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لَيَبْلُوَنَّكُمُ اللَّهُ بِشَيْءٍ مِنَ الصَّيْدِ تَنَالُهُ أَيْدِيكُمْ وَرِمَاحُكُمْ} [المائدة: 94] قَالَ فَكُلُّ شَيْءٍ نَالَهُ الْإِنْسَانُ بِيَدِهِ أَوْ رُمْحِهِ أَوْ بِشَيْءٍ مِنْ سِلَاحِهِ فَأَنْفَذَهُ وَبَلَغَ مَقَاتِلَهُ فَهُوَ صَيْدٌ كَمَا قَالَ اللَّهُ "

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, qu'il lui est parvenu que Saʿīd ibn al-Musayyib réprouvait que l'on tue la bête domestique par ce qui sert à tuer le gibier, le tir et ce qui lui ressemble. Mālik a dit : « Je ne vois pas de mal à ce que l'on mange ce que le miʿrāḍ a atteint, s'il a percé et touché les organes vitaux. » Yaḥyā a dit : J'ai entendu Mālik dire : « Allah, béni et exalté soit-Il, a dit : “Ô vous qui croyez ! Allah vous éprouvera assurément par quelque gibier qu'atteignent vos mains et vos lances” [5:94]. Ainsi, tout ce que l'homme atteint de sa main, de sa lance ou de l'une de ses armes, qu'il transperce et dont il touche les organes vitaux, est un gibier, comme l'a dit Allah. »

    D'après az-Zurqānī, il s'agit de la bête domestique devenue farouche, comme le chameau échappé.

  5. 1093

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ أَنَّهُ سَمِعَ أَهْلَ الْعِلْمِ يَقُولُونَ: «إِذَا أَصَابَ الرَّجُلُ الصَّيْدَ فَأَعَانَهُ عَلَيْهِ غَيْرُهُ مِنْ مَاءٍ أَوْ كَلْبٍ غَيْرِ مُعَلَّمٍ، لَمْ يُؤْكَلْ ذَلِكَ الصَّيْدُ، إِلَّا أَنْ يَكُونَ سَهْمُ الرَّامِي قَدْ قَتَلَهُ، أَوْ بَلَغَ مَقَاتِلَ الصَّيْدِ حَتَّى لَا يَشُكَّ أَحَدٌ فِي أَنَّهُ هُوَ قَتَلَهُ، وَأَنَّهُ لَا يَكُونُ لِلصَّيْدِ حَيَاةٌ بَعْدَهُ» قَالَ وسَمِعْتُ مَالِكًا يَقُولُ: «لَا بَأْسَ بِأَكْلِ الصَّيْدِ وَإِنْ غَابَ عَنْكَ مَصْرَعُهُ، إِذَا وَجَدْتَ بِهِ أَثَرًا مِنْ كَلْبِكَ، أَوْ كَانَ بِهِ سَهْمُكَ. مَا لَمْ يَبِتْ فَإِذَا بَاتَ فَإِنَّهُ يُكْرَهُ أَكْلُهُ»

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, qu'il a entendu les gens de science dire : « Lorsque l'homme atteint le gibier et qu'autre chose l'a aidé à l'abattre, de l'eau ou un chien non dressé, ce gibier ne se mange pas, sauf si la flèche du tireur l'a tué ou a touché ses organes vitaux, au point que nul ne doute que c'est elle qui l'a tué et que le gibier n'aurait pas eu de vie après elle. » Il a dit : J'ai entendu Mālik dire : « Il n'y a pas de mal à manger le gibier, même si l'endroit où il est tombé t'a échappé, lorsque tu trouves sur lui une trace de ton chien ou que ta flèche est en lui, tant qu'il n'a pas passé la nuit. S'il a passé la nuit, il est réprouvé d'en manger. »

    « Réprouvé » : d'une réprobation qui vaut interdiction selon l'avis retenu, d'après az-Zurqānī.

  6. Ce qui est rapporté sur le gibier pris par les animaux dressésبَابُ مَا جَاءَ فِي صَيْدِ الْمُعَلَّمَاتِ
  7. 1094

    وَحَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ فِي الْكَلْبِ الْمُعَلَّمِ: «كُلْ مَا أَمْسَكَ عَلَيْكَ إِنْ قَتَلَ، وَإِنْ لَمْ يَقْتُلْ»

    Yaḥyā m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Nāfiʿ, que ʿAbd Allāh ibn ʿUmar disait, au sujet du chien dressé : « Mange ce qu'il a retenu pour toi, qu'il ait tué ou qu'il n'ait pas tué. »

  8. 1095

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مالِكٍ أَنَّهُ سَمِعَ نَافِعًا يَقُولُ: قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ: «وَإِنْ أَكَلَ وَإِنْ لَمْ يَأْكُلْ»

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, qu'il a entendu Nāfiʿ dire : ʿAbd Allāh ibn ʿUmar a dit : « Qu'il en ait mangé ou qu'il n'en ait pas mangé. »

  9. 1096

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ أَنَّهُ بَلَغَهُ، عَنْ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ، أَنَّهُ سُئِلَ عَنِ الْكَلْبِ الْمُعَلَّمِ إِذَا قَتَلَ الصَّيْدَ؟ فَقَالَ سَعْدٌ: «كُلْ وَإِنْ لَمْ تَبْقَ إِلَّا بَضْعَةٌ وَاحِدَةٌ»

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, qu'il lui est parvenu que Saʿd ibn Abī Waqqāṣ fut interrogé au sujet du chien dressé lorsqu'il a tué le gibier. Saʿd dit : « Mange, même s'il n'en reste qu'un seul morceau. »

  10. 1097

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ أَنَّهُ سَمِعَ أَهْلَ الْعِلْمِ يَقُولُونَ: فِي الْبَازِ، وَالْعُقَابِ، وَالصَّقْرِ وَمَا أَشْبَهَ ذَلِكَ، أَنَّهُ «إِذَا كَانَ مُعَلَّمًا، يَفْقَهُ كَمَا تَفْقَهُ الْكِلَابُ الْمُعَلَّمَةُ فَلَا بَأْسَ بِأَكْلِ مَا قَتَلَتْ مِمَّا صَادَتْ، إِذَا ذُكِرَ اسْمُ اللَّهِ عَلَى إِرْسَالِهَا» قَالَ يَحْيَى: قَالَ مَالِكٌ: «وَأَحْسَنُ مَا سَمِعْتُ فِي الَّذِي يَتَخَلَّصُ الصَّيْدَ مِنْ مَخَالِبِ الْبَازِي، أَوْ مِنَ فِي الْكَلْبِ ثُمَّ يَتَرَبَّصُ بِهِ فَيَمُوتُ أَنَّهُ لَا يَحِلُّ أَكْلُهُ» وَقَالَ مَالِكٌ: «وَكَذَلِكَ كُلُّ مَا قُدِرَ عَلَى ذَبْحِهِ وَهُوَ فِي مَخَالِبِ الْبَازِي أَوْ فِي فِي الْكَلْبِ فَيَتْرُكُهُ صَاحِبُهُ وَهُوَ قَادِرٌ عَلَى ذَبْحِهِ حَتَّى يَقْتُلَهُ الْبَازِي أَوِ الْكَلْبُ فَإِنَّهُ لَا يَحِلُّ أَكْلُهُ» وَقَالَ مَالِكٌ: " وَكَذَلِكَ أَيْضًا الَّذِي يَرْمِي الصَّيْدَ فَيَنَالُهُ وَهُوَ حَيٌّ، فَيُفَرِّطُ فِي ذَبْحِهِ حَتَّى يَمُوتَ فَإِنَّهُ لَا يَحِلُّ أَكْلُهُ قَالَ مَالِكٌ: «الْأَمْرُ الْمُجْتَمَعُ عَلَيْهِ عِنْدَنَا أَنَّ الْمُسْلِمَ إِذَا أَرْسَلَ كَلْبَ الْمَجُوسِيِّ الضَّارِيَ فَصَادَ أَوْ قَتَلَ إِنَّهُ إِذَا كَانَ مُعَلَّمًا فَأَكْلُ ذَلِكَ الصَّيْدِ حَلَالٌ لَا بَأْسَ بِهِ، وَإِنْ لَمْ يُذَكِّهِ الْمُسْلِمُ، وَإِنَّمَا مَثَلُ ذَلِكَ مَثَلُ الْمُسْلِمِ يَذْبَحُ بِشَفْرَةِ الْمَجُوسِيِّ، أَوْ يَرْمِي بِقَوْسِهِ أَوْ بِنَبْلِهِ فَيَقْتُلُ بِهَا فَصَيْدُهُ ذَلِكَ، وَذَبِيحَتُهُ حَلَالٌ، لَا بَأْسَ بِأَكْلِهِ» وَقَالَ مَالِكٌ: «وَإِذَا أَرْسَلَ الْمَجُوسِيُّ كَلْبَ الْمُسْلِمِ الضَّارِيَ عَلَى صَيْدٍ فَأَخَذَهُ، فَإِنَّهُ لَا يُؤْكَلُ ذَلِكَ الصَّيْدُ إِلَّا أَنْ يُذَكَّى، وَإِنَّمَا مَثَلُ ذَلِكَ مَثَلُ قَوْسِ الْمُسْلِمِ، وَنَبْلِهِ يَأْخُذُهَا الْمَجُوسِيُّ فَيَرْمِي بِهَا الصَّيْدَ فَيَقْتُلُهُ، وَبِمَنْزِلَةِ شَفْرَةِ الْمُسْلِمِ يَذْبَحُ بِهَا الْمَجُوسِيُّ فَلَا يَحِلُّ أَكْلُ شَيْءٍ مِنْ ذَلِكَ»

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, qu'il a entendu les gens de science dire, au sujet de l'autour, de l'aigle, du faucon et de ce qui leur ressemble : « S'ils sont dressés et comprennent comme comprennent les chiens dressés, il n'y a pas de mal à manger ce qu'ils ont tué de leur chasse, lorsque le nom d'Allah a été mentionné au moment de les lâcher. » Mālik a dit : « Ce que j'ai entendu de mieux, au sujet de celui qui dégage le gibier des serres de l'autour ou de la gueule du chien, puis temporise jusqu'à ce qu'il meure, est qu'il n'est pas licite d'en manger. » Mālik a dit : « De même, tout gibier que l'on était en mesure d'égorger alors qu'il était dans les serres de l'autour ou dans la gueule du chien, et que son maître a laissé, alors qu'il pouvait l'égorger, jusqu'à ce que l'autour ou le chien le tue : il n'est pas licite d'en manger. » Mālik a dit : « De même encore celui qui tire sur le gibier et l'atteint vivant, puis néglige de l'égorger jusqu'à ce qu'il meure : il n'est pas licite d'en manger. » Mālik a dit : « La règle sur laquelle on s'accorde chez nous est que, lorsque le musulman lâche le chien de chasse du mazdéen et que celui-ci prend ou tue un gibier, si le chien est dressé, manger ce gibier est licite, il n'y a pas de mal à cela, même si le musulman ne l'a pas abattu rituellement. Il en va comme du musulman qui égorge avec le couteau du mazdéen, ou qui tire avec son arc ou ses flèches et tue ainsi : ce gibier et cette bête égorgée sont licites, il n'y a pas de mal à en manger. Et lorsque le mazdéen lâche le chien de chasse du musulman sur un gibier et que le chien le prend, ce gibier ne se mange pas, à moins qu'il ne soit abattu rituellement. Il en va comme de l'arc et des flèches du musulman, que le mazdéen prend et avec lesquels il tire sur le gibier et le tue, et comme du couteau du musulman avec lequel égorge le mazdéen : il n'est licite de manger de rien de cela. »

  11. Ce qui est rapporté sur le gibier de la merبَابُ مَا جَاءَ فِي صَيْدِ الْبَحْرِ
  12. 1098

    وَحَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ أَبِي هُرَيْرَةَ، سَأَلَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ «عَمَّا لَفَظَ الْبَحْرُ، فَنَهَاهُ عَنْ أَكْلِهِ»، قَالَ نَافِعٌ، ثُمَّ انْقَلَبَ عَبْدُ اللَّهِ فَدَعَا بِالْمُصْحَفِ، فَقَرَأَ: {أُحِلَّ لَكُمْ صَيْدُ الْبَحْرِ وَطَعَامُهُ} [المائدة: 96]، قَالَ نَافِعٌ: فَأَرْسَلَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ إِلَى عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي هُرَيْرَةَ «إِنَّهُ لَا بَأْسَ بِأَكْلِهِ»

    Yaḥyā m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Nāfiʿ, que ʿAbd ar-Raḥmān ibn Abī Hurayra interrogea ʿAbd Allāh ibn ʿUmar au sujet de ce que la mer rejette, et qu'il lui défendit d'en manger. Nāfiʿ a dit : Puis ʿAbd Allāh rentra chez lui, demanda le muṣḥaf [exemplaire du Coran] et lut : « Vous sont permis le gibier de la mer et sa nourriture » [5:96]. Nāfiʿ a dit : ʿAbd Allāh ibn ʿUmar m'envoya alors dire à ʿAbd ar-Raḥmān ibn Abī Hurayra qu'il n'y a pas de mal à en manger.

  13. 1099

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ سَعْدٍ الْجَارِيِّ، مَوْلَى عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ أَنَّهُ قَالَ: سَأَلْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ عَنِ الْحِيتَانِ يَقْتُلُ بَعْضُهَا بَعْضًا أَوْ تَمُوتُ صَرَدًا؟ فَقَالَ «لَيْسَ بِهَا بَأْسٌ»، قَالَ سَعْدٌ ثُمَّ سَأَلْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِي فَقَالَ: مِثْلَ ذَلِكَ

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Zayd ibn Aslam, que Saʿd al-Jārī, mawlā de ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb, a dit : J'interrogeai ʿAbd Allāh ibn ʿUmar au sujet des poissons qui s'entretuent ou qui meurent de froid. Il dit : « Il n'y a pas de mal à cela. » Saʿd a dit : Puis j'interrogeai ʿAbd Allāh ibn ʿAmr ibn al-ʿĀṣ, qui dit la même chose.

  14. 1100

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، وَزَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ أَنَّهُمَا كَانَا: «لَا يَرَيَانِ بِمَا لَفَظَ الْبَحْرُ بَأْسًا»

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Abū az-Zinād, d'après Abū Salama ibn ʿAbd ar-Raḥmān, qu'Abū Hurayra et Zayd ibn Thābit ne voyaient pas de mal à ce que la mer rejette.

  15. 1101

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ نَاسًا مِنْ أَهْلِ الْجَارِ قَدِمُوا فَسَأَلُوا مَرْوَانَ بْنَ الْحَكَمِ «عَمَّا لَفَظَ الْبَحْرُ»؟ فَقَالَ: «لَيْسَ بِهِ بَأْسٌ»، وَقَالَ: اذْهَبُوا إِلَى زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ، وَأَبِي هُرَيْرَةَ، فَسَلُوهُمَا ثُمَّ ائْتُونِي فَأَخْبِرُونِي، مَاذَا يَقُولَانِ؟ فَأَتَوْهُمَا فَسَأَلُوهُمَا، فَقَالَا: «لَا بَأْسَ بِهِ» فَأَتَوْا مَرْوَانَ فَأَخْبَرُوهُ، فَقَالَ مَرْوَانُ: قَدْ قُلْتُ لَكُمْ. قَالَ مَالِكٌ: لَا بَأْسَ بِأَكْلِ الْحِيتَانِ يَصِيدُهَا الْمَجُوسِيُّ لِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «الْبَحْرُ هُوَ الطَّهُورُ مَاؤُهُ الْحِلُّ مَيْتَتُهُ» قَالَ مَالِكٌ: وَإِذَا أُكِلَ ذَلِكَ مَيْتًا فَلَا يَضُرُّهُ مَنْ صَادَهُ

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Abū az-Zinād, d'après Abū Salama ibn ʿAbd ar-Raḥmān, que des gens d'al-Jār vinrent interroger Marwān ibn al-Ḥakam au sujet de ce que la mer rejette. Il dit : « Il n'y a pas de mal à cela », et il dit : « Allez trouver Zayd ibn Thābit et Abū Hurayra, interrogez-les, puis revenez m'informer de ce qu'ils disent. » Ils allèrent les trouver et les interrogèrent, et tous deux dirent : « Il n'y a pas de mal à cela. » Ils revinrent auprès de Marwān et l'en informèrent. Marwān dit : « Je vous l'avais bien dit. » Mālik a dit : « Il n'y a pas de mal à manger les poissons pêchés par le mazdéen, car le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, a dit : “La mer, son eau est purifiante et ses bêtes mortes sont licites.” » Mālik a dit : « Et dès lors que cela se mange mort, peu importe qui l'a pêché. »

    Al-Jār : localité proche de Médine, d'après az-Zurqānī, sur la côte de la mer Rouge.

  16. L'interdiction de manger tout carnassier pourvu de crocsبَابُ تَحْرِيمِ أَكْلِ كُلِّ ذِي نَابٍ مِنَ السِّبَاعِ
  17. 1102

    حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي إِدْرِيسَ الْخَوْلَانِيِّ، عَنْ أَبِي ثَعْلَبَةَ الْخُشَنِيِّ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «أَكْلُ كُلِّ ذِي نَابٍ مِنَ السِّبَاعِ حَرَامٌ»

    Yaḥyā m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Ibn Shihāb, d'après Abū Idrīs al-Khawlānī, d'après Abū Thaʿlaba al-Khushanī, que le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, a dit : « Manger de tout carnassier pourvu de crocs est interdit. »

  18. 1103

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ أَبِي حَكِيمٍ، عَنْ عَبِيدَةَ بْنِ سُفْيَانَ الْحَضْرَمِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «أَكْلُ كُلِّ ذِي نَابٍ مِنَ السِّبَاعِ حَرَامٌ» قَالَ يَحْيَى: قَالَ مَالِكٌ: وَهُوَ الْأَمْرُ عِنْدَنَا

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Ismāʿīl ibn Abī Ḥakīm, d'après ʿAbīda ibn Sufyān al-Ḥaḍramī, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, a dit : « Manger de tout carnassier pourvu de crocs est interdit. » Mālik a dit : « Telle est la règle chez nous. »

  19. Les montures dont il est réprouvé de mangerبَابُ مَا يُكْرَهُ مِنْ أَكْلِ الدَّوَابِّ
  20. 1104

    حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ " أَنَّ أَحْسَنَ مَا سَمِعَ فِي الْخَيْلِ وَالْبِغَالِ وَالْحَمِيرِ، أَنَّهَا لَا تُؤْكَلُ، لِأَنَّ اللَّهَ تَبَارَكَ وَتَعَالَى قَالَ: {وَالْخَيْلَ وَالْبِغَالَ وَالْحَمِيرَ لِتَرْكَبُوهَا وَزِينَةً} [النحل: 8] وَقَالَ تَبَارَكَ وَتَعَالَى فِي الْأَنْعَامِ: {لِتَرْكَبُوا مِنْهَا، وَمِنْهَا تَأْكُلُونَ} [غافر: 79]، وَقَالَ تَبَارَكَ وَتَعَالَى {لِيَذْكُرُوا اسْمَ اللَّهِ عَلَى مَا رَزَقَهُمْ مِنْ بَهِيمَةِ الْأَنْعَامِ} [الحج: 34]، {فَكُلُوا مِنْهَا وَأَطْعِمُوا الْقَانِعَ وَالْمُعْتَرَّ} [الحج: 36] قَالَ يَحْيَى: قَالَ مَالِكٌ: سَمِعْتُ أَنَّ: «الْبَائِسَ هُوَ الْفَقِيرُ، وَأَنَّ الْمُعْتَرَّ هُوَ الزَّائِرُ» قَالَ يَحْيَى: قَالَ مَالِكٌ: «فَذَكَرَ اللَّهُ الْخَيْلَ وَالْبِغَالَ وَالْحَمِيرَ لِلرُّكُوبِ وَالزِّينَةِ، وَذَكَرَ الْأَنْعَامَ لِلرُّكُوبِ وَالْأَكْلِ» قَالَ يَحْيَى: قَالَ مَالِكٌ: «وَالْقَانِعُ هُوَ الْفَقِيرُ أَيْضًا»

    Yaḥyā m'a rapporté, d'après Mālik, que ce qu'il a entendu de mieux au sujet des chevaux, des mulets et des ânes est qu'ils ne se mangent pas, car Allah, béni et exalté soit-Il, a dit : « Et les chevaux, les mulets et les ânes, pour que vous les montiez, et pour l'apparat » [16:8] ; et Il a dit, béni et exalté soit-Il, au sujet des bêtes de troupeau : « pour que vous montiez certaines d'entre elles et que de certaines vous mangiez » [40:79] ; et Il a dit, béni et exalté soit-Il : « afin qu'ils mentionnent le nom d'Allah sur ce qu'Il leur a accordé des bêtes de troupeau » [22:34], « mangez-en et nourrissez-en le qāniʿ et le muʿtarr » [22:36]. Mālik a dit : « J'ai entendu dire que le bāʾis est le pauvre, et que le muʿtarr est le visiteur. » Mālik a dit : « Allah a donc mentionné les chevaux, les mulets et les ânes pour la monte et l'apparat, et Il a mentionné les bêtes de troupeau pour la monte et la nourriture. » Mālik a dit : « Et le qāniʿ est lui aussi le pauvre. »

    Le mot bāʾis figure dans un verset voisin : « mangez-en et nourrissez-en le malheureux, le pauvre » [22:28].

  21. Ce qui est rapporté sur les peaux des bêtes mortesبَابُ مَا جَاءَ فِي جُلُودِ الْمَيْتَةِ
  22. 1105

    حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبَّاسٍ أَنَّهُ قَالَ: مَرَّ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِشَاةٍ مَيِّتَةٍ كَانَ أَعْطَاهَا مَوْلًى لِمَيْمُونَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَ: «أَفَلَا انْتَفَعْتُمْ بِجِلْدِهَا»؟ فَقَالُوا: يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّهَا مَيْتَةٌ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «إِنَّمَا حُرِّمَ أَكْلُهَا»

    Yaḥyā m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Ibn Shihāb, d'après ʿUbayd Allāh ibn ʿAbd Allāh ibn ʿUtba ibn Masʿūd, que ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās a dit : Le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, passa près d'une brebis morte, qu'il avait donnée à un mawlā [affranchi] de Maymūna, épouse du Prophète, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui. Il dit : « Que n'avez-vous tiré profit de sa peau ? » Ils dirent : « Ô Messager d'Allah, c'est une bête morte. » Le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, dit : « Il n'a été interdit que de la manger. »

  23. 1106

    وَحَدَّثَنِي مالِكٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنِ ابْنِ وَعْلَةَ الْمِصْرِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبَّاسٍ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «إِذَا دُبِغَ الْإِهَابُ فَقَدْ طَهَرَ»

    Mālik m'a rapporté, d'après Zayd ibn Aslam, d'après Ibn Waʿla al-Miṣrī, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās, que le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, a dit : « Lorsque la peau brute est tannée, elle est pure. »

  24. 1107

    وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ قُسَيْطٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ ثَوْبَانَ، عَنْ أُمِّهِ، عَنْ عَائِشَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَمَرَ: «أَنْ يُسْتَمْتَعَ بِجُلُودِ الْمَيْتَةِ إِذَا دُبِغَتْ»

    Il m'a rapporté, d'après Mālik, d'après Yazīd ibn ʿAbd Allāh ibn Qusayṭ, d'après Muḥammad ibn ʿAbd ar-Raḥmān ibn Thawbān, d'après sa mère, d'après ʿĀʾisha, épouse du Prophète, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, que le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, a ordonné que l'on tire usage des peaux des bêtes mortes lorsqu'elles ont été tannées.

  25. Ce qui est rapporté sur celui qui est contraint de manger de la bête morteبَابُ مَا جَاءَ فِيمَنْ يُضْطَرُّ إِلَى أَكْلِ الْمَيْتَةِ "
  26. 1108

    حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ أَنَّ أَحْسَنَ مَا سُمِعَ فِي الرَّجُلِ يُضْطَرُّ إِلَى الْمَيْتَةِ، أَنَّهُ يَأْكُلُ مِنْهَا، حَتَّى يَشْبَعَ وَيَتَزَوَّدُ مِنْهَا، فَإِنْ وَجَدَ عَنْهَا غِنًى طَرَحَهَا " قَالَ يَحْيَى: سُئِلَ مَالِكٌ عَنِ الرَّجُلِ يُضْطَرُّ إِلَى الْمَيْتَةِ أَيَأْكُلُ مِنْهَا؟ وَهُوَ يَجِدُ ثَمَرَ الْقَوْمِ، أَوْ زَرْعًا أَوْ غَنَمًا بِمَكَانِهِ ذَلِكَ قَالَ مَالِكٌ: «إِنْ ظَنَّ أَنَّ أَهْلَ ذَلِكَ الثَّمَرِ أَوِ الزَّرْعِ أَوِ الْغَنَمِ يُصَدِّقُونَهُ بِضَرُورَتِهِ، حَتَّى لَا يُعَدُّ سَارِقًا فَتُقْطَعَ يَدُهُ، رَأَيْتُ أَنْ يَأْكُلَ مِنْ أَيِّ ذَلِكَ وَجَدَ مَا يَرُدُّ جُوعَهُ، وَلَا يَحْمِلُ مِنْهُ شَيْئًا، وَذَلِكَ أَحَبُّ إِلَيَّ مِنْ أَنْ يَأْكُلَ الْمَيْتَةَ، وَإِنْ هُوَ خَشِيَ أَنْ لَا يُصَدِّقُوهُ، وَأَنْ يَعُدُّوهُ سَارِقًا بِمَا أَصَابَ مِنْ ذَلِكَ، فَإِنَّ أَكْلَ الْمَيْتَةِ خَيْرٌ لَهُ عِنْدِي، وَلَهُ فِي أَكْلِ الْمَيْتَةِ عَلَى هَذَا الْوَجْهِ سَعَةٌ، مَعَ أَنِّي أَخَافُ أَنْ يَعْدُوَ عَادٍ مِمَّنْ لَمْ يُضْطَرَّ إِلَى الْمَيْتَةِ يُرِيدُ اسْتِجَازَةَ أَخْذِ أَمْوَالِ النَّاسِ وَزُرُوعِهِمْ وَثِمَارِهِمْ بِذَلِكَ» قَالَ يَحْيَى: قَالَ مَالِكٌ وَهَذَا أَحْسَنُ مَا سَمِعْتُ

    Yaḥyā m'a rapporté, d'après Mālik, que ce qui a été entendu de mieux, au sujet de l'homme contraint par la nécessité de manger de la bête morte, est qu'il en mange jusqu'à satiété et qu'il en emporte en provision ; puis, s'il trouve de quoi s'en passer, il la jette. On interrogea Mālik au sujet de l'homme contraint par la nécessité de manger de la bête morte : en mange-t-il alors qu'il trouve, en ce lieu même, des fruits appartenant à des gens, ou des cultures, ou du petit bétail ? Mālik dit : « S'il pense que les propriétaires de ces fruits, de ces cultures ou de ce bétail le croiront quant à sa nécessité, de sorte qu'il ne sera pas tenu pour voleur et n'aura pas la main coupée, je suis d'avis qu'il mange, de ce qu'il trouve parmi cela, de quoi apaiser sa faim, sans rien en emporter. Cela m'est préférable à ce qu'il mange de la bête morte. Et s'il craint qu'ils ne le croient pas et qu'ils le tiennent pour voleur à cause de ce qu'il en aura pris, manger de la bête morte est meilleur pour lui, à mon sens, et il dispose, pour manger de la bête morte de cette manière, d'une latitude. Encore que je craigne qu'un transgresseur, qui n'est pas contraint à la bête morte, n'outrepasse, cherchant par là à se permettre de prendre les biens des gens, leurs cultures et leurs fruits. » Mālik a dit : « C'est ce que j'ai entendu de mieux. »

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