Māʾ muṭlaq
الْمَاءُ الْمُطْلَقُL’eau « absolue » : celle que l’on appelle « de l’eau » tout court, sans avoir à lui ajouter un qualificatif dont elle ne se sépare pas. L’eau de mer, de pluie, de source ou de puits en fait partie ; l’eau de rose n’en fait pas partie. C’est avec elle que l’on se purifie.
Source : Khalīl, al-Mukhtaṣar, chapitre de la ṭahāra, t. 1 p. 15 ; ad-Dardīr, ash-Sharḥ al-kabīr, t. 1 p. 34.